Stormy Weather

Cycle d'installations


Sur une idée originale de Clément Debailleul et Raphaël Navarro - Cie 14:20 

Conception magique et numérique : Clément Debailleul

Création électronique et programmation : Charles Goyard

Scénographie: Céline Diez 

Construction magique : David Ledorze et Bernard Painchault 

Images : Matthieu Lemaire 

Illustrations : Lasha Orjonikidze 

Poèmes de Franz Bartelt extraits du recueil « Les Marcheurs », Ed. Finn, lus par Marco Bataille-Testu

Lumière : Guillaume Lefebvre 

Direction technique : Robin Milly 

Régie Générale : Eric Bouché-Pillon 

Administration : Célia Galice, assistée par Sabrina Chang Kuw

Communication - Diffusion : Céline Hémon

Avec la participation technique de : Camille Allain, Khalil Bessaa, Guillemine Burin des Roziers, Anaïs Heureaux, Gala Ognibene, Fanny Papot.

Production : Cie 14:20

Coproduction : Le CENTQUATRE-Paris

Avec le soutien du DICRéAM

 

En partenariat avec SONY / Jérôme Dreyfus d' AVFrance / Matt la prod

Partenariat-recherche avec l'ENSATT

Avec la participation d'Aragorn Boulanger, Coline Mazurek et les élèves de l'École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT)



Throw Me Anywhere


Le spectateur pénètre dans un espace sombre et découvre un bassin circulaire rempli d'une eau noire. Une plume tombe du plafond.

Elle s'apprête à toucher la surface de l'eau, la lumière s'éteint.

La lumière se rallume, la plume tombe de nouveau. La lumière s'allume, s'éteint, magnifie la chute de cette plume qui finit par disparaître traversant le miroir d'eau. Elle laisse comme seule trace de sa présence une légère ondulation.

Par évocation, cette plume en chute perpétuelle, représente la destinée humaine. 

Dans le livre des morts égyptiens, le cœur du défunt est pesé. Celui-ci se doit d'être aussi léger que la plume de la Loi de la déesse Maât, preuve d'une existence accomplie.


Troubled So Hard


Une lampe suspendue oscille de droite à gauche. Seule source de lumière dans la pièce, elle dessine une trajectoire lumineuse fugitive qui se dissipe dans les ténèbres. À chaque extrémité de sa courbe, l'ampoule éclaire brièvement des personnages holographiques. Ces personnages s'effondrent au sol, chutent indéfiniment. Le passage rapide de l'ampoule ne permet pas de voir leur chute en entier. Quand l'ampoule les quitte, le temps cesse de s'écouler. Chaque nouveau balancement permet de contempler un peu plus longtemps leur abandon. 

Soudain le temps se ralentit. La lampe réelle réduit brutalement sa vitesse, les personnages chutent dans un extrême ralenti, dans un temps étiré, presque suspendu. L'image virtuelle devient tangible, le ralentissement du temps plonge dans un état contemplatif d'une réalité hallucinée, transfigurée.


 I Couldn't Hear Nobody


Les spectateurs entrent et contemplent devant eux un espace vide. L'intensité lumineuse vacille et plonge la pièce dans de très courts temps de noir. Soudain, la pièce vide il y a un instant est meublée d'une table, d'une chaise, d'un lit. Cette pièce est devenue l'intérieur d'un appartement. 

On aperçoit un personnage qui flotte figé en l'air. La lumière vacille de nouveau et s'éteint une fraction de seconde dans un bourdonnement sourd. 

La lumière se rallume, la pièce est vide. 

Le phénomène se répète plusieurs fois. 

Dans cette pièce la perception du spectateur est violemment troublée par cette alternance entre absence et présence de ce monde fantomatique, comme si la vacuité s'invitait en toutes choses à chaque instant. Ce personnage est une allégorie de la condition humaine dans sa solitude.


Plus loin

Louise Lévêque - Cie Vivre dans le feu

en collaboration Céline Diez et Clément Debailleul - Cie 14:20.


Plus loin est une bibliothèque, vivante, bouillonnante qui cherche à s’adresser aux visiteurs. Mais peut-être les mots ne sont que des rêves, et les personnages à l’intérieur des livres déjà des fantômes ? 

Cette bibliothèque porte en elle la contradiction permanente entre la parole et le silence du monde. Elle propose un chemin, au bout de cette route, une rencontre.


Vibrations

Cycle d'installations


Vibrations installations plonge le spectateur au cœur de l’expérience du spectacle et lui propose de s’immiscer dans des dispositifs magiques et illusionnistes traitant du corps, de sa présence et de sa disparition, au cœur de la sensation et de la matérialisation de l’invisible.

 

Cette série d’installations est la dernière étape du projet « Vibrations », initié il y a trois ans par la Compagnie 14:20, après les versions « Eclats », « Monolithe »,

« Scène ». 

Conception Magique et Numérique : Clément Debailleul et Raphaël Navarro ;

 

Création lumière : Laurent Beucher / Elsa Revol

Création électronique et programmation : Charles Goyard ;

Construction magique : Bernard Painchault ;

Direction technique : Robin Milly ;

Régie Générale : Eric Bouche-Pillon ;

Production et administration : Manuel Chesneau assisté d’Audrey Beauvais.

 

 

Production : Cie 14:20

Coproduction : Le CENTQUATRE-Paris

 

Coproduction Version Scène : Théâtre National de Chaillot, Théâtre Romain Rolland – Villejuif, l’Odyssée – Scène Conventionnée de Périgueux. Aide à la création : Le Channel – Scène Nationale de Calais, Le Groupe Geste(s).

Avec l’aide : Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles Haute-Normandie, Région Haute-Normandie, Département de Seine-Maritime, Ville de Rouen.

Partenaires : Régie Technique.

 

Coproduction et aide à la Création version Eclats et Monolithe : Cirque-Théâtre d’Elbeuf – Centre des Arts du Cirque de Haute-Normandie, Dieppe Scène Nationale, Arts 276 - Festival Automne en Normandie, L’Hippodrome - Scène Nationale de Douai, Opéra de Rouen Haute-Normandie, Archipel - Scène conventionnée de Granville, Théâtre de la Chapelle Saint Louis, Académie Fratellini, Pronomade(s) en Haute-Garonne - Centre National des Arts de la Rue, Atelier 231 - Centre National des Arts de la Rue à Sotteville-lès-Rouen. Remerciements : La Chaufferie à St Denis (Cie DCA - Philippe Decouflé), La Maison Jean-Paul Gaultier

 



Impressions


Cette installation propose une expérience unique entre visible et invisible. Le spectateur, immergé dans un dispositif magique, laisse la trace de ses mouvements dans l’espace. Son image se démultiplie, ses actes laissent des empreintes dans le temps, impressions fugitives vouées à la disparition.

 


Horizons

Louis Debailleul / Cie 14:20


Quand la matière est travaillée, polie, fondue, 

elle disparaît ... 

Devient autre chose... 

Alors dans l'illusion propre à la peinture, la surface s'ouvre, la profondeur survient, la couleur s'illumine. 

Un mouvement sourd, implicite est né. 

La lumière s'incarne dans la matière colorée du tableau, une forme semble apparaître, se fixer dans son contour, au moment même où l'on pourrait la saisir, elle s'évanouit, retourne dans l'infini des possibles, s'abolit dans ce rayonnement primitif. 

Respiration d'un monde à un autre, passage du non existant à l'existant, cette vibration éclatante constitue une matrice d'où vont surgir ensuite des paysages, épures d'un espace à la fois intérieur et extérieur. 


Echos


Echos propose au spectateur de dialoguer avec son ombre et de danser avec elle. Un dispositif inédit, permet ici à l’ombre de se séparer des mouvements du corps, de se colorer, se transformer et prendre son autonomie. Le cours du temps bascule, notre ombre nous regarde, prends son temps, nous devance.


Nûr


Cette installation offre une nouvelle perspective sur la thématique de la nuit perçue comme une force qui modifie les corps et le temps, une figure étrange qui s’insinue jusqu’à l’intime et pousse à la métamorphose. Ici c’est le corps du spectateur qui s’inscrit dans cette nuit, moment privilégié duquel tout renait transformé. 

L’installation interroge la perception des mouvements du temps. 

Le spectateur est immergé au cœur d’un des dispositifs du spectacle « Notte ». 

On y retrouve la danse d’Aragorn Boulanger qui dialogue avec le visiteur.